25.06.2010 - Question au Préfet relative aux transferts de compétences non compensés par l'Etat
Vendredi, 25 Juin 2010 14:55
QUESTION DE MADAME NADINE GARCIA A MONSIEUR LE PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Relative au montant des transferts des allocations universelles de solidarité (APA, PCH, RSA) non-compensés par l’Etat Monsieur le Préfet, J’attire votre attention sur le montant des dotations de compensation des transferts de compétences au titre des allocations universelles de solidarité : l’Allocation personnalisée d’autonomie, la Prestation de compensation du handicap et le Revenu de solidarité active. Ces dotations de compensation ne couvrent pas intégralement les dépenses effectuées par le département des Hauts-de-Seine. Pour les chiffres qui nous sont connus, l’APA est compensée à hauteur de 10 %, la PCH à 75% et le RSA à 79 % en moyenne. Or le budget de l’APA 2010 a quasi-doublé par rapport à celui de 2002. Celui du RSA a augmenté de 14,5% par rapport au dernier budget RMI. Seul celui de la PCH a baissé de 15% depuis 2006 alors que le nombre de bénéficiaires a plus que doublé en un an. Ces allocations universelles de solidarité représentent donc un poids croissant pour le budget du Conseil général. Pour l’année 2010, au titre de l’APA, la prévision de dotation est de 73,24 M€.
Le principe établi lors de la création de l’APA était un financement aux 2/3 par le département, au 1/3 par l’Etat. Nous ignorons le montant de la compensation prévue par l’Etat pour l’année 2010. Les Hauts-de-Seine sont un des plus mauvais départements de France du point de vue du taux départemental de prise en charge de l’APA : 99e sur 100 pour l’APA à domicile avec 67,42% et 98e sur 100 pour l’APA en EHPA hors dotation globale avec 62,50%.
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La jeunesse « hors sujet » dans les Hauts-de-Seine
Vendredi, 02 Juillet 2010 00:00
 Article paru le 30 juin 2010 Le conseiller général (PCF) des Hauts-de-Seine, Patrick Alexanian a remis, sous les huées d’une droite déchaînée en séance vendredi dernier, le diplôme du pipeau d’or au président du conseil général, Patrick Devedjian, le pipeau d’argent à Jean Sarkozy et le pipeau de bronze à M. Dechenoix, vice-président chargé de la jeunesse et des sports. Trois titres honorifiques pour une politique de la jeunesse qui promettait d’être extraordinaire avant de sombrer dans les méandres du conseil général. Tout frais émoulu de son élection à Neuilly, Jean Sarkozy avait lancé des assises de la jeunesse en 2008. Elles n’ont jamais vu le jour, ni les promesses avancées. Il était question de bourses pour le permis de conduire, d’aides au Bafa, etc. Or, le 25 juin, jour du vote du budget supplémentaire, rien n’a été inscrit, rien n’a été prévu. Alors que les élus ont réuni dans les villes (c’était le cas à Bagneux pour Patrick Alexanian) les jeunes pour la préparation de ces assises qui se devaient d’être inédites. « Plusieurs rencontres ont été organisées. Les jeunes ont fait des demandes pertinentes. Ils attendent des réponses à la hauteur dans le domaine du logement, de l’emploi, de la formation ou du transport », souligne le conseiller communiste. Réponse édifiante de Patrick Devedjian dans un amphithéâtre houleux : « C’est hors sujet ! » J. M.
25.06.2010 - Budget supplémentaire 2010
Jeudi, 01 Juillet 2010 15:24
RAPPORT 10.142 - Budget supplémentaire - Intervention de Patrick JARRY Monsieur le président, Cher(e)s Collègues, Avec un excédent de plus de 107 millions d’euros, le Conseil Général dispose de ressources importantes pour infléchir sa politique et investir davantage dans le logement, dans la rénovation urbaine et, enfin, mieux assumer son rôle social. Vous nous proposez au contraire de consacrer une part importante de cette somme, 39,67 millions d’euros, dans l’autofinancement au nom de l’équilibre budgétaire. Visiblement, le Conseil Général des Hauts-de-Seine suit la tendance imprimée par les grands états européens depuis le début de la crise. Après la relance, vous nous proposerez bientôt la rigueur comme remède à tous les maux. Cette posture est pourtant déconnectée de la réalité. Le niveau d’endettement actuel du Conseil Général ne justifie pas cette frilosité. On peut également remarquer que le niveau des droits de mutation est en train de remonter. Alors que 2009 avait été logiquement une année creuse à cause de la crise immobilière, 2010 démarre nettement mieux. Avec plus de 120 millions d’euros déjà encaissés, on revient progressivement vers les niveaux observés avant la crise. La frénésie immobilière et la fièvre spéculative seront reparties bien avant que les vraies victimes de la crise ne sortent, elles, de la précarité. Le choix de privilégier l’autofinancement alors que les besoins sont criants en termes de logements, de rénovation urbaine ou de solidarité dans les Hauts-de-Seine, n’est pas acceptable.
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25.06.2010 - Vœu relatif au décret sur les services et établissements d'accueil des jeunes enfants
Vendredi, 25 Juin 2010 15:43
Vœu relatif au décret sur les services et établissements d'accueil des jeunes enfants présenté par Madame Michèle Fritsch au nom du groupe communiste et citoyens Depuis des mois, les personnels des structures d'accueil de la petite enfance se sont mobilisés contre le décret pris le 7 juin dernier par le gouvernement relatif aux établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans. Un décret qui suscite toujours la colère des professionnels et des parents, de toutes celles et ceux qui sont attachés à la qualité des dispositifs d’accueil de la petite enfance. Notre groupe comme tous les autres groupes de notre assemblée a été sollicité par le collectif « Pas de bébé à la consigne » pour demander l’abrogation de celui-ci. En effet, ce décret vise à réduire les exigences en matière de qualification du personnel en abaissant à seulement 40% le taux d’agents diplômés et en laissant penser qu’avoir élevé trois enfants est une qualification diplômante puisqu‘on envisage l’embauche de mères de famille non diplômées. Il vise aussi à autoriser l’accueil d’enfants en surnombre allant jusqu’à inscrire 20% d’enfants de plus que le nombre de place, en pratiquant ainsi un surbooking comme dans les avions. Enfin, ce décret officialise le projet de « jardins d’éveil » payants destinés aux enfants de 2 à 3 ans en autorisant la présence d’un adulte pour 12 à 16 enfants au lieu d’un adulte pour 8 en crèche et sans l’exigence sur les compétences d’encadrement qui existent à l’école maternelle. Décision liée à la suppression de la scolarisation des tous petits en maternelle. On entérine, ainsi, à travers ce décret la casse de la maternelle. Le gouvernement n’a pas tenu compte du mouvement sans précédent né contre ce décret qui reflète la colère et l’inquiétude des parents et des salariés de la petite enfance dont les conditions de travail risquent de se dégrader encore.
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25.06.2010 - Question au Préfet relative à la situation de l’emploi industriel dans le 92
Vendredi, 25 Juin 2010 09:02
QUESTION DE MONSIEUR PATRICE LECLERC A MONSIEUR LE PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Relative à la situation de l’emploi industriel dans les hauts-de-seine Monsieur le Préfet, L’emploi est la préoccupation majeure de nos concitoyens. Actuellement près de 85 000 altoséquanais sont demandeurs d’emploi (catégories A, B, C) et le taux de chômage a augmenté de près de 11 % en un an, une augmentation supérieure à celle constatée en Métropole. Les plus touchés sont les jeunes, qui, avec ou sans diplôme, éprouvent de grandes difficultés pour décrocher un emploi stable et les travailleurs les plus âgés, ceux qui bientôt travailleront 1, 2 voire 3 ans de plus et qui retarderont mécaniquement l’entrée des plus jeunes sur ce « marché du travail »… Bref, la crise bancaire et financière se répercute, comme toujours, sur l’économie réelle. Et comme toujours, ce sont les salariés qui paient l’addition pour les rentiers et les spéculateurs ! Je souhaite vous alerter sur la crise profonde que continue de traverser l’emploi industriel dans notre département malgré toutes les annonces nationales sur la politique industrielle de la France faites par le Président Sarkozy. Les usines continuent de déménager comme Dassault qui part de Saint Cloud pour Vélizy, Renault de Rueil au technocentre de Guyancourt ou qui ferment comme Citroën à Asnières. Aujourd’hui, tout le monde reconnaît que l’industrie ce n’est pas ringard. Elle est porteuse d’emploi, notamment dans les nouvelles technologies environnementales ou numériques. Le savoir – faire des ouvriers et des techniciens de notre département est reconnu, comme en témoigne les délocalisations à l’étranger ratées chez Hispano par exemple, dont une partie de la production vient d’être rapatriée en catastrophe suite à des problèmes de fabrication.
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